Dossier DG · ERP métier
Eddia Vision.
Cette page donne une lecture direction générale de ce qui est envisageable autour d’Eddia Vision, l’ERP existant : ce qu’il peut structurer, les modules à greffer autour de lui, les paliers de roadmap, les arbitrages à poser et les risques à cadrer. L’objectif n’est pas de vendre une promesse technique, mais de rendre lisible une trajectoire produit, métier et financière.
Cockpit web décisionnel
Un command center pour décider, piloter et exécuter.
Les visuels de référence sont fusionnés en un cockpit unique : accès sécurisé, vues profilées, finance, énergie, portefeuille, workflows, collaboration, conformité et droits. L’objectif n’est pas une collection de tableaux de bord, mais une chaîne de décision complète, de la donnée terrain jusqu’à l’arbitrage DG.
Performance, énergie, opérations et décisions.
Lecture DG : croissance correcte, marge à surveiller, cash-flow encore dépendant des cycles de facturation et de validation terrain.
Exploitation, maintenance, énergie, RH, achats et sous-traitance doivent être reliés aux projets et interventions.
Les risques doivent être reliés aux audits, obligations réglementaires, incidents et plans d’action.
Accès sécurisé
Connexion classique, SSO Microsoft, MFA, audit de session et accès par rôle. Le login devient un point de contrôle, pas un simple écran.
Home DG / PDG
Vue courte : CA, EBITDA, cash, SLA, alertes, décisions en attente, projets stratégiques, énergie et émissions.
Dashboard directeur
Vision par direction : budgets, dépenses, prévisions, cash disponible, workflows, équipe et top indicateurs.
Manager
File de missions, retards, SLA, équipes, charge, validations et performance opérationnelle.
Collaborateur
Missions, calendrier, documents récents, validations à faire, messages, actions simples et contexte personnel.
Workflow center
Kanban transverse : demandes, production, validation, terminé, automatisations et responsables.
Portefeuille stratégique
Projets, budget, dépendances, risques, jalons, Gantt, arbitrages et capacité disponible.
Opérations énergie
Production, disponibilité, rendement, incidents, CO₂, sites, cartes, maintenance et top équipements.
Finance
CA, marge, cash-flow, ROCE, revenus, coûts, prévisions, comparaison N / N-1 et alertes de dérive.
Collaboration hub
Espaces, messages, fichiers, notes, commentaires, décisions et historique des échanges liés aux dossiers.
Risk & compliance
Heatmap, audits, contrôles, incidents, obligations, plans d’action et conformité réglementaire.
RBAC
Rôles, utilisateurs, groupes, permissions, matrice d’accès, séparation des pouvoirs et revue périodique.
Socle ERP
Une source de vérité métier.
Pour un DG, l’enjeu d’Eddia Vision n’est pas seulement informatique. Il s’agit de décider où placer la donnée de référence, quels processus doivent devenir traçables, quels modules créer en priorité et comment éviter que chaque nouveau besoin produise un outil isolé.
Données propres.
Un seul modèle pour clients, sites, contrats, ressources, équipements, documents et règles métier. C’est la base de la qualité de pilotage.
Workflows suivis.
Les flux critiques deviennent visibles : demande, qualification, priorité, affectation, intervention, validation, réserve, clôture et reporting.
Traçabilité native.
Droits, journaux, preuves, états, horodatage, version des données et audit : la direction dispose d’un système lisible, pas seulement d’écrans.
Architecture produit
Un noyau, puis une galaxie.
La bonne trajectoire consiste à conserver Eddia Vision comme noyau ERP, puis à activer les modules satellites au bon moment. Le DG doit pouvoir arbitrer l’ordre de création des modules selon la valeur métier, le coût, le risque et la capacité d’adoption.
Galaxie de modules
Des briques activables selon les besoins.
Cette galaxie aide à visualiser ce qui peut exister autour d’Eddia Vision. Tout n’est pas à lancer en même temps. L’intérêt est de voir les familles de modules possibles, puis de choisir les premiers lots selon le retour métier attendu.
Clients, sites, contrats, équipements.
Clarifier ce qui est fiable, partagé, maintenu et exploitable comme donnée officielle.
Demandes, priorités, affectations, statuts.
Suivre les demandes et les opérations de bout en bout, sans dépendre d’e-mails ou de fichiers dispersés.
Interventions réellement suivies, pas seulement validées.
Le module terrain existe déjà. Le chantier prioritaire consiste à mieux suivre le déroulé opérationnel : départ, présence, avancement, réserves, preuves, fin réelle et validation.
Demandes, fournisseurs, commandes, budgets.
Structurer les besoins d’achat, les validations, les fournisseurs, les engagements, les réceptions et les écarts avec les budgets.
Espaces clients, partenaires, superviseurs.
Donner aux clients, responsables ou partenaires une lecture adaptée, sans ouvrir tout le système.
KPI, alertes, écarts, qualité de service.
Passer d’une accumulation d’informations à des indicateurs : volumes, retards, récurrences, litiges, conformité, qualité.
API, imports, exports, connecteurs.
Brancher l’existant sans perdre la maîtrise : imports, exports, API, connecteurs, contrôles et synchronisations explicites.
Module terrain / géolocalisation
Suivre le réel, sans transformer l’outil en surveillance.
Le module terrain existe déjà. Le point dur est le suivi opérationnel : savoir si l’intervention a réellement démarré, où en est le technicien, ce qui bloque, quelles preuves sont disponibles, et pourquoi une validation arrive parfois après le retour à domicile.
Parcours cible
Du planning à la preuve terrain.
Présentation dédiée
Module terrain et géolocalisation.
La géolocalisation doit rester proportionnée : elle sert à objectiver le passage, expliquer les écarts, sécuriser le terrain et fiabiliser le reporting. Elle ne doit pas devenir une surveillance permanente des personnes.
Roadmap
Construire par paliers vérifiables.
La roadmap doit permettre au DG de décider sans entrer dans le détail technique : quoi lancer, pourquoi, avec quel niveau de risque, quel budget relatif, quels indicateurs de succès et quelle suite si le palier fonctionne.
Socle ERP minimum.
Consolider le modèle de données d’Eddia Vision, les droits, les premiers référentiels, les demandes, les interventions, l’audit, les API et une première interface de pilotage.
Terrain connecté.
Renforcer le suivi opérationnel terrain : check-in, statuts horodatés, présence, avancement, photos, signatures, réserves, pièces jointes et preuves structurées.
Achats et engagements.
Prioriser le module achats : demandes, validations, fournisseurs, commandes, réceptions, engagements budgétaires et alertes sur écarts.
Portails et reporting.
Ouvrir des espaces par rôle : suivi client, tableaux de bord, indicateurs, exports, alertes et premières consolidations.
Industrialisation.
Rendre le produit exploitable : supervision, sauvegardes, CI / CD, runbooks, observabilité, tests, sécurité et gouvernance des versions.
IA et optimisation.
Ajouter de l’intelligence là où les données sont fiables : recherche métier, synthèses, qualification, détection d’écarts, recommandations et agents encadrés.
IA utile
L’IA vient après la donnée.
Sans référentiel solide, l’IA invente ou masque les trous. Avec Eddia Vision proprement structuré, elle peut aider à rechercher, résumer, qualifier, prioriser, préparer des actions et détecter des écarts.
Comprendre une demande libre.
Recherche dans les sites, contrats, interventions, documents, incidents, équipements et historiques.
Réduire la charge de lecture.
Résumés d’intervention, comptes-rendus, points client, écarts, actions restantes et dossiers de suivi.
Agir seulement sous contrôle.
Préparation de brouillons, suggestions, relances, contrôles et alertes, avec validation humaine pour les actions sensibles.
Présentation CODR / CODIR
Une synthèse prête à projeter.
La présentation CODR est intégrée dans la page : elle reprend les messages clés des dossiers de cadrage, sans noyer la direction dans le détail technique. Elle peut servir de support court pour ouvrir un comité, décider d’un pilote et cadrer les arbitrages.
Lecture exécutive
Le message à faire passer.
Lecture DG
Les décisions à poser avant d’engager.
Le sujet ERP devient stratégique dès qu’il touche la donnée, les processus, les responsabilités et le pilotage. La première étape n’est donc pas de choisir une technologie, mais de choisir un niveau d’ambition et un premier périmètre qui peut prouver sa valeur.
ERP interne, produit ou plateforme ?
Un ERP interne sert d’abord l’exploitation. Un produit impose une logique de packaging, support, versioning, sécurité, coûts et évolutivité. La décision change le budget et l’organisation.
Où la valeur est-elle visible vite ?
Le meilleur premier lot est celui qui réduit une friction réelle : ressaisie, perte d’information, absence de preuve, délai de reporting, manque de visibilité ou difficulté de coordination.
Qui décide de la vérité métier ?
L’ERP doit avoir des propriétaires de données, des règles de validation, une gestion des droits, une priorisation produit et une responsabilité claire de run.
Ordres de grandeur
Trois scénarios pour cadrer la discussion.
Les montants exacts dépendent du périmètre, des intégrations, du niveau d’exigence sécurité, du mobile, de la donnée existante et du run attendu. À ce stade, il faut surtout donner une grille de décision.
Valider un cas d’usage.
Cadrage court, socle minimal, un flux métier, un tableau de bord, peu d’intégrations. Objectif : décider si le sujet mérite une trajectoire produit.
Structurer plusieurs modules.
Référentiels solides, suivi terrain, achats, portail, reporting, sécurité, supervision et premières intégrations. Objectif : remplacer durablement des outils dispersés.
Préparer l’extension.
Architecture industrialisée, API, gouvernance data, modules activables, IA contrôlée, support, versioning, exploitation et capacité de généralisation.
Message au DG
Le sujet n’est pas l’ERP. C’est ce que l’ERP rend gouvernable.
La bonne approche consiste à partir d’un premier périmètre utile, mesurer la valeur, renforcer le socle, puis ouvrir progressivement la galaxie de modules. Eddia Vision devient alors une colonne vertébrale : données fiables, processus lisibles, décisions plus rapides et capacité d’extension.